| Juin 2009 | Lettre d'Ivo MALEC |
La rigueur du travail technique, le respect stylistique, l’énergie incroyable que je ne vous soupçonnais pas, l’élan que vous avez inspiré à tous, tout cela a donné comme résultat que l’on me « rende » mon œuvre telle que je l’avais voulue et entendue. Vous m’avez fait un cadeau rare… |
| Juillet 2008 | LA NOUVELLE REPUBLIQUE |
Jean-Walter Audoli qui dirigeait l’Orchestre de chambre régional d’Ile-de-France, avait concocté un programme enchanteur sur le thème du « piano passion » et du souffle romantique. Pour le mettre en valeur, il avait invité Eric Ferrand N’Kaoua, pianiste très inspiré et hyper généreux, qui a soulevé l’enthousiasme du public debout pour l’applaudir et qui ne le laissa partir qu’après trois rappels dans chacun concerts. |
| Décembre 2007 | Lettre d’Antoine DUHAMEL
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« J’eus, sur le plan musical, toutes les satisfactions possibles avec en plus, le plaisir d’une entente idéale avec un chef d’une conscience et d’une sensibilité de premier plan.» |
| Juillet 2007 | LA NOUVELLE REPUBLIQUE
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Concerts d’été riment avec succès |
| Décembre 2006 | LE FIGARO
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Jean-Pierre Cassel « Gargantua », Textivores |
| Octobre 2006 |
LE BIEN PUBLIC
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Robin Renucci lit Rabelais « Investissez les théâtres ! » |
| Juillet 1992 | LE FIGARO |
[…] Ce qu’a supérieurement compris aussi le chef Maurizio Barbacini qui réussit ce miracle de transformer l’Orchestre Jean-Walter Audoli en volière multicolore. […] Bravo à ces musiciens qui chantent comme des anges !Jacques Doucelin |
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| Juin 1992 | FIGAROSCOPE |
En vrai chef rossinien, Maurizio Barbacini sait communiquer la fièvre de Rossini au jeune, mais merveilleusement motivé, l’orchestre Jean-Walter Audoli, qui s’ébroue joyeusement, mais avec une belle rigueur.Jacques Doucelin |
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| Juin 1992 | LE MONDE |
Dans la fosse, l’Ensemble Instrumental Jean-Walter Audoli accomplit la prouesse d’être à la fois léger et précis ; on ne sent pas ce souci d’« assurer » qui, dans la plupart des orchestre aujourd’hui, ruine la musicalité.Gérard Condé |
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| Juin 1992 | LA CROIX |
L’Ensemble Instrumental Jean-Walter Audoli vibre avec conviction sous la baguette de Maurizio Barbacini à qui on n’en conte plus sur Rossini.Laurent Lemire |
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| Juin 1992 | LE QUOTIDIEN |
L’Ensemble orchestral Jean-Walter Audoli, sous la baguette de Maurizio Barbacini, sonne avec précision, clarté, musicalité. Une vraie fête lyrique comme nous en connaissons trop peu et comme il est bien réconfortant d’en bénéficier salle Favart.Gérard Mannoni |
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| Mars 1992 | AMERICAN RECORD GUIDE
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Jacques Ibert Audoli’s ensemble is excellent and his artistic direction deserves the accolades he is getting, which include investment with the order of “Chevalier des Arts et Lettres”. The individual an ensemble playing is outstanding, particularly in the Capriccio, written for woodwind quintet (with trumpet replacing French horn), string quartet, and harp—a novel but wonderful invention.Bloom
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| Décembre 1990 | DIAPASON |
L’Ensemble Instrumental Jean-Walter Audoli et le hautboïste David Walter interprètent Jacques Ibert avec élégance, clarté, légèreté, le présentant ainsi sous son meilleur jour.Jean Roy
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| Juin 1989 | COMPACT
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Henri Sauguet « L’oiseau a vu tout cela », cantate pour baryton et orchestre. La version que nous présente aujourd’hui Michel Piquemal l’emporte aisément sur celle de Jacques Herbillon (33T Calliope), précieux et maniéré, alors qu’ici le texte nous est donné avec beaucoup de retenue, de dramatisme concentré, de vérité humaine, remarquablement soutenu par les cordes de l’Ensemble Instrumental de Jean-Walter Audoli.Jean Gallois |
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| Avril 1989 | LE MONDE DE LA MUSIQUE
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Henri Sauguet « L’oiseau a vu tout cela », cantate pour baryton et orchestre. Dans cette grande fantaisie parfois proche du concerto de Poulenc, le dialogue entre orgue et orchestre se déroule avec naturel, tour à tour énergique ou contemplatif, au long de ses trois mouvements. Les cordes de l’ensemble instrumental Jean-Walter Audoli dégagent une chaleur, un velouté et une générosité qui s’intègrent parfaitement à ces œuvres (dont le concerto et la cantate sont des premiers enregistrements) d’un grand poète de la musique : Henri Sauguet.Jacques Nicrosa |
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| Décembre 1988 | LE NOUVEL OBSERVATEUR
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« La Passion selon Saint-Jean »Nicole Boulanger |
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| Janvier 1986 | LE FIGARO
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Un moment privilégié lors du concert de 18 h 30 au Châtelet, lorsquePierre PETIT |